Le Smoky Lash de Make Up Forever, c’est pour pas mal de bloggeuses la Rolls Rolls du mascara (avec l’Effet Faux Cils d’Yves Saint Laurent qui comptent pas mal de fans également).
En bon mouton que je suis, j’avais acheté ce mascara mais je n’avais pas été convaincue du tout. Je n’avais pas trouvé qu’il donnait à mes cils un volume ou une longueur extraordinaire, et sa texture pâteuse m’avait laissé perplexe.
Je ne l’ai donc jamais racheté et j’ai continué à explorer les différents mascaras du marché.
J’ai récemment recroisé la route du Smoky Lash, en version aqua, waterproof donc, lorsque je l’ai eu en échantillon avec ma dernière commande Séphora. C’était l’occasion de lui donner une nouvelle chance et de vérifier si mon opinion première avait évolué.
La réponse est non. Ce mascara, sur moi, ne fait pas plus d’effet qu’un mascara lambda, je dirai même que c’est le d’un des produits les plus décevant dans sa catégorie, toutes gamme de prix confondues.
La preuve en image :
Voici donc mes cils enrobés du smoky lash.
Rien d’extraordinaire, tu en conviendras. Ceci dit, il faut voir à quoi ressemblent mes cils avec un autre mascara pour pouvoir se faire une idée qui tienne la route.
Avec le Fabulash de Revlon (environ 14 euros)
Avec le Wahou Crazy Volume de Bell (environ 7 euros)
Et enfin, avec le Millions de Cils de L’Oréal (environ 17 €)
Je ne sais pas ce que tu en penses, mais pour moi, le Smoky Lash se classe clairement dans le peloton de queue, ce qui prouve une fois de plus deux choses :
Sally Hansen, c’est une marque que, once upon a time, je connaissais bien. Quand j’habitais en Angleterre, c’était un peu la référence en soin des ongles. Chaque fois que j’achetais une base ou un durcisseur, c’était du Sally Hansen.
Sauf que cette marque, tout comme ses copines Max factor, Radox etc, est tombée aux oubliettes par la force des choses depuis que je suis rentrée en France.
J’ai donc été ravie d’apprendre que Sephora allait distribuer cette marque, et effet madeleine oblige, je me suis empressée d’aller voir la collection dès sa sortie.
J’ai d’abord remarqué que l’identité visuelle de la marque avait beaucoup changé depuis toutes ses années. Dans mes souvenirs, Sally Hansen c’était surtout des produits de soin pas spécialement glamour, presque pharmaceutique, un peu comme le sont les produits Mavala. Aujourd’hui, la marque, qui se serait spécialisée dans le nail art, arbore des packagings plus classieux et un positionnement plus haut de gamme.
On retrouve quelques produits de soin, mais surtout une collection bien fournie de vernis, qui se décline en 42 couleurs, vendus au prix de 10,90€ le flacon de 14,7 ml (grosse contenance, quasi identique à celle des vernis OPI).
Pour me faire une idée de la qualité des ces vernis, j’ai choisi deux couleurs. Je ne sais pas si tu l’as également remarqué mais il est impossible de se faire une idée d’une marque sur seulement un vernis, la texture, l’application et la tenue pouvant varier considérablement d’une couleur à une autre (la palme d’or de l’irrégularité revenant sans conteste à Essie, capable du meilleur comme du pire).
Bref, j’ai pris deux vernis dans des teintes classiques et que je porte le plus souvent, pour réaliser mon crash test.
Shell We Dance :
une teinte nude, un banc rosé très pale style french manucure
Et Kook à Mango
un rouge coqueliquot bien franc, comme j'aime
Première bonne surprise : le pinceau est plat et arrondi, un peu comme ceux des vernis Dior que j’apprécie particulièrement. La pose est tellement facilitée avec ce type de pinceaux qu’il est presqu’impossible de se louper.
Deuxième bonne surprise : la couvrance. Si ce n’était pas évident avec le Shell We Dance, car ce type de couleur claire reste toujours plus ou moins transparente, j’ai obtenu une opacité presque parfaite dès la première couche avec le Kook a Mango. J’en ai appliqué une seconde couche pour la bonne forme, mais ce n’était pas nécessaire.
Troisième bonne surprise : le vernis sèche assez vite. D’autant que comme il ne laisse pas de trace de pinceau et a une excellente couvrance, ont peut faire des couches fines.
Quatrième, et dernière, bonne surprise : la tenue. Les deux vernis ont commencé à légèrement s’écailler au bout du 4ème jour, une belle performance en que qui me concerne.
Je n’ai donc rien à reprocher à ces vernis qui sont mes nouveaux favoris. Ma collection devrait vite s’agrandir au détriment des vernis Essie que je trouve aussi séduisants pour leurs couleurs, que cauchemardesque à appliquer.
Et toi , tu as eu l’occasion de tester les vernis Sally Hansen ?
uhuhuhu
J’aime bien acheter des produits de la marque Sephora. Ils coûtent à peine plus cher que des produits de grande surface et sont en général de bonne qualité. J’aime également le look de leur packaging : simple et sobre, avec un code graphique reconnaissable au premier coup d’œil.
En ce moment, j’utilise trois produits de la marque Sephora au quotidien. J’ai eu un véritable coup de cœur pour l’un d’entre eux, tandis qu’un autre s’est révélé plus décevant.
La crème de douche à la myrtille fait partie de la nouvelle gamme bain de la marque. Sa texture est onctueuse, le produit s’étale et se rince bien, et surtout, il sent exactement comme un yahourt aux myrtille. Après, ça reste un gel douche, pas de quoi s’extasier sur ses propriétés pendant des heures. Ce qui compte, c’est l’odeur et celle-ci est plutôt bien réussie. Il y en a treize autres dans la gamme il coûte 2,90 € pour 140 ml.
Le flop, c’est lui ! Pourtant, ce déo bille avait tout pour plaire : efficace 24h sans pour autant être un anti-transpirant, pas de sel d’aluminium, odeur très discrète (j’ai horreur des déos parfumés) et il ralentit même la repousse des poils.
Sauf que je ne le trouve pas très efficace. Moi qui fait beaucoup de sport, je me rends rapidement compte si un déo tient la route ou pas, ce qui n’est pas le cas de celui-ci.
Il coûte 6,90 euros.
Après le flop, le top !
J’ai adoré le lait hydratant ensoleillant. Il s’agit d’un autobronzant progressif qui donne un hâle discret et très naturel à la peau tout en l’hydratant. Je l’adore parce que même appliqué à l’arrache, il ne laisse pas trace. Aucune chance de te louper ou de te retrouver orange avec ce produit. En plus, il n’a pas du tout l’odeur habituelle et très désagréable des autobronzants : il sent légèrement la crème, mais rien de très marqué.
Et puis, il laisse des micro paillettes sur la peau, ce qui est fort joli en cette saison, notamment sur un décolletté un peu halé.
Bref, je vais arrêter de me ruiner en « vrais» autobronzants qui me laissent toujours des traces, soit à l’application, soit dans les jours qui suivent, et me contenter de celui-ci qui, pour 12,50€ les 200 ml, est bien plus facile à appliquer pour un résultat impeccable.
Je suis une dingue de maquillage et de produits cosmétiques en général. J’en ai des tonnes et je continue d’en racheter. Souvent. J'adore découvrir, tester et partager mon avis. Je
sais que passer une après midi chez Mac peut te sortir d’une petite déprime passagère et que trouver enfin la teinte de rouge à lèvre que tu cherchais despéremment depuis des mois peut te
permettre de passer une belle semaine.
Je sais aussi que tout ça ne changera pas la face du monde - collectionner des timbres non plus.
Alors chacun son truc!
Et toi, t'en penses quoi?